samedi, 24 juin 2017
 

Sami Aldeeb : Vrai débat mais un faux avis

Bien souvent nous constatons que des non musulmans se permettent d’utiliser l’argument « l’Islam n’interdit pas l’étourdissement » pour soumettre les musulmans à une éventuelle obligation de l’étourdissement à l’abattage rituel musulman.

L’origine d’un tel argument est à priori des anciennes Fatwas ou par exemple l’avis relaté dans l’article "Abattage rituel faux débat" du Dr suisse Sami Aldeeb, de confession chrétienne. Ce dernier est le responsable du droit arabe et musulman de l’Institut suisse de droit comparé. Concernant les Fatwas, les choses ont toujours été claires, même dans les anciennes Fatwas qui semblent autoriser l’étourdissement.

Ce que disent les Fatwas (très anciennes) concernant la licité de la viande :

Les anciennes Fatwas mentionnées dans l’article cité ci-dessus mettent toutes comme condition « que l’animal doit rester en vie après l’étourdissement ». Nous savons aujourd’hui que l’étourdissement peut provoquer trois états chez l’animal : une perte de conscience temporaire, ou une paralyse tout en restant conscient, ou la mort. (Cas des volailles : ces trois cas se présentent à part égal un tiers chacun). Dans l’industrie et à haute cadence (jusqu’à 60 bovins abattus à l’heure), il devient impossible de vérifier si les animaux abattus sont morts suite à l’étourdissement ou suite à l’hémorragie. Cependant, Sami Aldeeb affirme que «  Plusieurs fatwas musulmanes affirment que l’étourdissement de l’animal n’aboutit pas nécessairement à la mort de l’animal » ! ! logiquement ces Fatwas ont autorisé l’étourdissement car l’information qui a été donnée aux savants disait que l’animal étourdi reste en vie, les fatwas ne sont pas en mesure d’établir un fait réel mais elle sont là pour émettre les lois concernant ces faits.

Nous trouvons que la plupart de ces Fatwas acceptent l’étourdissement en pensant qu’il réduit la souffrance de l’animal, d’ailleurs Sami Aldeenb le dit dans son article : « L’idée que l’étourdissement de l’animal avant son abattage réduit sa souffrance est admise par les autorités religieuses musulmanes, lesquelles estiment qu’un tel étourdissement répond à l’injonction de Mahomet : "Dieu a prescrit la bonté en toute chose. Si vous tuez, faites-le avec bonté, et si vous saignez un animal, faites-le avec bonté", comme nous l’avons indiqué plus haut sous le point V. De ce fait, ces autorités ne s’opposent pas à l’étourdissement de l’animal à condition que l’étourdissement ne provoque pas la mort de celui-ci avant d’être saigné. »

Nous allons voir à ce propos dans la suite que l’étourdissement qui épargne la souffrance aux animaux n’est qu’une croyance qui découle des faits historiques et culturels (texte du mail n°2 envoyé à Sami Aldeeb le 12/09/08). En fait, nous sommes convaincus que les musulmans et les juifs vivent un vrai débat, concernant leur abattage rituel, face aux exigences culturelles et historiques de la société occidentale.

Nous avons alors contacté Sami Aldeeb par mail et nous allons les porter à votre connaissance, à titre d’information.

Mais avant nous vous transmettons l’avis du Docteur Ahmed Jaballah (membre de Conseil Européen de la Fatwa et de la Recherche, directeur de l’institut européen des sciences humaines de Paris (IESH), en date de 16 septembre 2008 :


Question ASIDCOM : - pouvons nous considérer la position du Dr Sami Aldeeb, comme étant un avis juridique valable qu’un musulman peut choisir de suivre ou non ? Et pourquoi ?

Dr Jaballah : En réponse à votre question ci-jointe je précise que l’avis juridique rendu par Monsieur Aldeeb concernant l’étourdissement des animaux, ne peut en aucun cas constituer une réponse juridique religieusement valable, car il est bien établi chez tous les musulmans que les avis juridiques -quelque soit l’avis rendu- ne peut être dit que par un jurisconsulte musulman reconnu par sa compétence en matière de jurisprudence musulmane, ou par une instance musulmane de droit reconnue. Pour un musulman, il ne doit prendre en compte que les avis juridiques émanant d’une autorité religieuse et morale reconnue. Il est bien sûr de la liberté de chacun de s’exprimer sur de tels sujets, qu’il soit chercheur ou spécialiste de droit, mais sa réponse ne peut pas avoir de portée juridique aux yeux des musulmans. D’ailleurs, dans toutes les religions, il est connu, que seules les autorités religieuses compétentes, autorisées et reconnues par leurs propres communautés respectives, peuvent rendre des avis valables pour ses fidèles.


En résumé, l’avis rendu par Monsieur Aldeeb souffre de prime abord d’un vice juridique, sans parler de son contenu, qui est très discutable.

Nos échanges avec le Dr Sami Aldeeb :

Message Envoyé le : Mercredi, 10 Septembre 2008 - Objet : Votre Article : Abattage rituel faux débat 2003


Monsieur Sami Aldeeb Abu-Sahlieh, Je vous écris à propos de votre article "Abattage rituel faux débat". En effet, en tant que musulmane, soucieuse du bien être animal et de mon devoir de manger que ce qui est licite, j’ai suivie du près les travaux de "la rencontre animal et société" qui a eu lieu l’année dernière en France. J’ai même décidé d’apporter une contribution scientifique concernant l’abattage rituel (sans étourdissement), qui a été publiée sur le ministère de l’agriculture français :

http://www.animaletsociete.com/contributions/Rapport-ASIDCOM-Les-benefices-de-l-Abattage-rituel-pour-les-animaux-et-les-hommes.pdf Je m’adresse à vous aujourd’hui, en tant qu’ Expert en droit arabe et musulman, pour vous demander de prendre connaissance des informations apportées par ce rapport, afin de me dire si une viande industrielle issue d’un abattage avec étourdissement au préalable peux être considérée comme étant licite. et de me dire s’il vous plait si l’acte d’étourdissement des animaux est compatible avec le droit musulman.

PS : j’ai écrit ce rapport en collaboration avec les membres de l’association ASIDCOM. Il est probable que votre réponse soit publiée sur notre site : http://www.asidcom.org je vous remercie d’avance pour votre réponse cordialement


Message reçu le : Jeudi 11 Septembre 2008

Chère Madame,

Je vous remercie de votre message et du document que vous m’avez signalé. Ma position est clairement exprimée dans mes deux articles L’abattage rituel et le droit suisse - 2006 http://www.sami-aldeeb.com/articles... Abattage rituel faux débat 2003 http://www.sami-aldeeb.com/articles... Je vous autorise de les produire ou de les signaler dans votre site si vous le souhaitez pour que vos lecteurs puissent se faire une idée en toute objectivité. Je ne pense pas qu’il soit nécessaire ici de répéter ce que j’y ai écrit. Je suis personnellement convaincu que :

- l’étourdissement des animaux avant de les abattre n’est pas contraire au droit musulman

- la viande provenant d’animaux étourdis est une viande halale
- la viande provenant d’animaux non-étourdis, là où l’étourdissement est faisable

- comme c’est le cas en Occident, n’est pas halale pour la simple raison que le droit musulman

exige de réduire la souffrance de l’animal autant que possible (il en est de même du droit juif).
- l’étourdissement des animaux n’empêche pas que le sang soit vidé ; bien au contraire,

un animal étourdi se vide plus facilement de son sang que l’animal non étourdi.

- l’argument de viande halale ou casher utilisé par des milieux musulmans et juifs pour désigner la viande provenant d’animaux égorgés sans étourdissement est un argument à but commercial qui n’a rien à faire avec la religion, et à mon sens il va contre l’esprit de la religion. Je vous autorise de produire ma réponse si vous le souhaitez. Bonne journée. Sami Aldeeb, dr en droit Responsable du droit arabe et musulman Institut suisse de droit comparé 1015 Lausanne site privé : www.sami-aldeeb.com


2- Message envoyé le : Vendredi, 12 Septembre 2008

Cher monsieur

Je vous remercie pour votre réponse très rapide. Ce que vous m’avez envoyé dans votre réponse correspond bien à ce que j’ai compris d’après votre article en question. Mais je trouve que cette position fait abstraction à des vérités scientifiques que je vous ai envoyées dans le rapport publié par le ministère de l’agriculture Français. Surtout quand vous dites « la viande provenant d’animaux non étourdis, là où l’étourdissement est faisable - comme c’est le cas en Occident, n’est pas halale pour la simple raison que le droit musulman exige de réduire la souffrance de l’animal autant que possible (il en est de même du droit juif). ». En effet, il a été montré scientifiquement et par les méthodes les plus fiables, que le bien être animal est tout a fait assuré par l’abattage rituel.

Je veux, encore par ce deuxième message attirer votre attention sur les deux points suivants :

1-(étourdissement = bien être animal) est un Dogme 2- Dans les sources de la tradition du prophète (SAAWS), il y a une exigence de se conformer à la sunna en ce qui concerne le sacrifice rituel musulman.

Tout d’abord, les savants musulmans qui ont accepté l’étourdissement dans des anciennes Fatwas, sont tous parti du postulat que l’étourdissement garantit le bien être animal. Malheureusement la vérité est tout à fait autre. En effet, À l’origine l’assommage des animaux (notamment les bovins), a pour but d’assurer la sécurité de l’homme. Avec l’arriver des abattoirs, le facteur de la rentabilité s’est imposé. C’est ainsi qu’au cours de l’année 1928, deux brevets d’invention sont délivrés à Jean Duchenet et Karl Schermer par la Direction de la propriété industrielle (INPI) pour un pistolet d’abattage avec retour instantané de la tige (brevets d’invention n° 644 379 et n° 642 790). Le modèle de Duchenet, le Matador, est utilisé aux abattoirs de La Mouche (Lyon) à partir de 1930. (http://ruralia.revues.org/document143.html) C’est pour ces raisons que les inventeurs du premier pistolet d’abattage évoquent uniquement la sécurité de l’homme et la rentabilité de la production, et ne parle pas du tout d’un aspect humanitaire de cet appareil  : « Néanmoins, comme J.-C. Vincent le souligne (sans en considérer toute la portée), les deux inventeurs, Jean Duchenet et Karl Schermer, dans la rédaction de leur brevet38, n’évoquent que l’utilité et la sécurité, exit de l’humanisation. Par exemple, voilà ce que l’on peut lire dans le brevet de J. Duchenet : « La présente invention a pour objet un système de pistolet d’abatage dont le fonctionnement automatique et de grande sûreté en rend l’usage très pratique et complètement inoffensif […]. Le maniement de cet appareil est absolument sans danger. Sa manoeuvre est facile, rapide, et son fonctionnement automatique est à l’abri de toute détérioration accidentelle. Avec cet appareil, l’abattage des animaux devient instantané ; il gagne un temps précieux au boucher, qui peut procéder immédiatement, commodément et sans danger, au dépouillement des animaux. » Le pistolet permet d’aller plus vite, il rentre donc bien dans la tendance à la productivité, mais est également sécuritaire pour les hommes qui ne sont plus menacés par un animal mal assommé ; si l’on pousse un peu l’interprétation, c’est l’idée d’un combat, ou du moins d’une dangerosité de l’animal, qui est ici évoquée et en même temps combattue. » (http://gspm.ehess.fr/docannexe.php?id=514)

Le caractère humanitaire de cet instrument est décidé uniquement, en se basant sur des apparences du spectacle de l’abattage. En effet deux ans plus tard après la délivrance des brevets, le maire de Lyon décide de l’utiliser en évoquant le caractère non barbare du pistolet d’abattage :

« Edouard Herriot, le maire de Lyon en 1930, va, le premier, introduire le pistolet tout en soulignant explicitement son caractère humanitaire. Par exemple dans une réponse à un courrier d’un de ses homologues, E. Herriot qualifie le pistolet de « procédé d’abattage le moins barbare ». Cette prise de position vaudra au maire de Lyon les félicitations des associations de défense des animaux » (http://gspm.ehess.fr/docannexe.php?id=514)

Il est clair que nous pouvons admettre que le pistolet d’abattage est moins épouvantable pour les animaux que la masse utilisée auparavant pour assommer les bovins. Cependant, en ce qui concerne la méthode adapté par le sacrifice rituel, bien que très spectaculaire, des études scientifiques la qualifié de plus humanitaire que cette technique :

Thèse Vétérinaire S. Pouillaude 1992 : « … Les conclusions de toutes les expérimentations scientifiques convergent vers une certitude solidement étayée : bien réalisé, l’abattage rituel est la façon la plus humaine car la moins traumatisante de mettre à mort un animal pour consommer sa viande »

Mais sous l’effet des faits culturels et historiques, et certaines sensibilités (émotionnelles et irrationnelles), les associations de protection animale persistent à prétendre que seul l’étourdissement peux garantir le bien-être animal :

« Quoi qu’il en soit, les associations de protection animale estiment de manière unanime que l’étourdissement des animaux avant la saignée leur assure inconscience et anesthésie ; l’éventuelle douleur causée par les procédés actuels d’étourdissement ne semble pas être envisagée. Les textes réglementaires, en rendant obligatoire l’étourdissement préalable (sauf dérogation), officialisent cette opinion et l’élèvent presque au niveau d’un dogme. » »

Dr Sami Aldeeb, vous pouvez voir que l’étourdissement défendu par les associations de protections animal, qui part du postulat que ce procédé minimise la souffrance des animaux, ne garantit forcément pas le bien être animal. D’ailleurs, on peut comprendre dans ce que vous dites dans votre article que le problème est du à une croyance de la cruauté de l’abattage rituel :

« Dans les milieux qui s’occupent de la pro­tection des animaux, cette manière d’abattre a de tout temps été ressentie comme particulièrement cruelle »

Le problème réside vraiment dans la méconnaissance de la population des vérités scientifiques des différentes méthodes d’étourdissement. C’est ce qu’on trouve d’ailleurs dans votre citation, c’est la prise en considération de l’image que les larges milieux de la population ont qui a fait que le parlement a maintenu l’interdiction de l’abattage rituel en suisse.

« Les débats au Parlement et l’issue du vote populaire concernant l’article constitutionnel sur la protection des animaux ne laissent subsister aucun doute quant au fait que les méthodes pour les abattages rituels utilisées jusqu’à présent constituent, pour le moins aux yeux de larges milieux de la population, une atteinte aux principes régissant la protection des animaux. Elles doivent donc être interdites. »

Mais si nous regardons dans les abattoirs la réalité est complètement différente : c’est ce que nous rapporte la sociologue Noélie VIALLES :

« D’autre part si actuellement, on écoute les réflexions des professionnels quotidiennement confrontés à l’abattage, tous se réfugient d’abord derrière les impératifs réglementaires. Puis ils exposent aussi leur perplexité : on peut faire souffrir en assommant, on peut être compatissant en saignant directement. L’essentiel, conclut-on (prudemment ou sincèrement ?), est que ce soit « bien fait » : une saignée directe sûre donne une mort très rapide, mais exige un personnel très compétent ; l’assommage dans les conditions de contention actuelles, exige moins de savoir faire ; mais s’il est manqué, il est très vraisemblablement plus éprouvant que la saignée directe. »

de même des témoignages de la sociologue Catherine REMY nous montre que l’acte d’étourdissement en abattoir, même si tous les moyens sont réuni pour que ça se passe au mieux, il peut être très cruel pour l’animal :

« Un peu plus tard dans la matinée, le travail sur la file des bovins se termine par un abattage de veaux. C’est toujours Cracotte qui est à la perforation et Jacques qui l’aide à accrocher les bêtes au rail d’élévation. Les veaux arrivent, Cracotte commence la perforation. Un premier veau s’écroule. Cracotte veut faire basculer la paroi. Jacques intervient immédiatement et dit : « Tu veux te faire tuer toi !? » car le veau bouge encore. Cracotte se reprend, et perfore une nouvelle fois le crâne de l’animal. » (http://gspm.ehess.fr/docannexe.php?id=514)

« Les Acteurs prennent apparemment beaucoup de plaisir à ces évocations. Gisèle : « Y’a un taureau une fois, il est sorti du piège alors qu’y venait d’être assommé, il est sorti et il est allé dans les vestiaires, il y a encore le trou fait par ses cormes sur la porte. Moi, j’ai eu peur [rire], ils ont réussi à le maîtriser, mais bon ça aurait pu être très grave. Moi je suis sortie, ils ont fermé toutes les portes. Il aurait pu charger, c’était un taureau noir, bien noir ! » http://gspm.ehess.fr/docannexe.php?id=514)

Vous pouvez aussi consulter le rapport sur les bénéfices de l’abattage rituel que je vous ai déjà envoyé pour prendre connaissance de tous les travaux scientifiques qui ont été fait dans ce domaine.

Pour finir je veux juste reprendre ce que vous dites dans votre article, pour justifier pourquoi les sources de la religion musulmane ne se sont pas prononcées au sujet de l’étourdissement :

« Cela s’explique par le fait que l’étourdissement est un procédé tardif lié à l’évolution des mœurs, notamment en ce qui concerne le respect dû à l’animal et au souci de ne pas lui causer une souffrance inutile. »

En effet d’une part, l’assommage des animaux est une pratique plus ancienne que les sources de la religion musulmane. D’autre part, comme vous devez le savoir et vous le citez d’ailleurs dans votre article, dès le départ, l’islam a insisté sur le respect de l’animal et de lui épargné toute souffrances inutiles. Enfin, nous trouvons dans le livre (de Alboukhari) de paroles authentiques du prophète (SAAWS), une parole qui précise que faire le sacrifice rituel musulman, conformément à la tradition du Prophète est une exigence de la foi musulmane. (Dans le livre de Al-boukhari, tome 1, livre n°8 (de Assalate : la prière), hadith n°392).

En vous remerciant d’avance

Cordialement

« Il n’en est que plus intéressant de souligner qu’il s’est trouvé des protectionnistes assez scrupuleux pour rechercher quel était réellement, pour les animaux eux-mêmes, le procédé le moins douloureux. Dès 1980, à l’initiative de la société de protection des animaux de Saint-Pétersbourg, des études scientifiques furent entreprises, qui conclurent à la supériorité de l’abattage rituel – cacher en l’occurrence – quant au traitement humanitaire des animaux. En bonne logique, le procédé de la saignée directe fut par conséquent adopté par les SPA de Russie et des Etats-Unis d’Amérique. Néanmoins, la plupart des pays d’Europe ont au contraire légiféré dans le sens de l’insensibilisation obligatoire. Les conclusions des premiers travaux ont-elles donc été remises en causes par de nouvelles connaissances ? ». (la sociologue Noélie VIALLES )


Message reçu le : Vendredi 12 Septembre 2008

Chère Madame,

Vous m’avez demandé mon point de vue. Et je vous l’ai donné en indiquant les deux articles dans lesquels je l’avais dévelppé.

Si j’ai bien compris, votre position a été mise sur votre site, mais j’ignore si la mienne y sera indiquée ou pas. C’est à vous de juger s’il est utile de prendre les gens pour des adultes en leur permettant de voir les différentes positions sur cette question afin qu’ils puissent former leurs propres opinions en toute connaissance de cause. Je vous signale à cet égard que j’ai mis sur mon site votre message et ma réponse, avec indication de vos liens. Voir http://www.sami-aldeeb.com/articles.... J’espère que vous ferez de même. Prière de me tenir au courant de votre décision.

Bonne soirée. Sami Aldeeb


 
A propos de ASIDCOM
A propos d’ASIDCOM Créée en 2006 et présidée par Abdelaziz Di-Spigno jusqu’à juin 2011, l’association ASIDCOM est une association de consommateurs musulmans, déclarée ( type loi 1901) le 3 octobre 2006 en Préfecture des Bouches-du-Rhône, puis déclarée le 28 janvier 2013 à la Préfecture du Nord et elle (...)
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